2010-02-08 16:23:55
Genève-Béarn-Provence: résumé, actualité et prospective
Pau (AAP)-Il semble que de près ou de loin, les sorts de Genève, de la Provence et du Béarn soient liés depuis quelques mois, et les événement récents appuient cette impression.
Tout d’abord, la Provence est intervenue dans le conflit opposant le Béarn et Genève, bien connu maintenant. Mais contre toute attente, c’est pour aider des armées romaines et béarnaises que l’Ost provençal traversa le sud du Royaume de France. En effet, un traité d’amitié lie Genève et la Provence, sœurs dans l’indépendance de la tutelle impériale. Mais la Provence a choisi d’écouter la voix de l’Eglise plutôt que d’honorer ses engagement diplomatiques, de voir dans la guerre des Alpes contre les Pyrénées un conflit religieux et de voler au secours de l’orthodoxie romaine. Fut-ce le bon choix ? Toujours est-il que le Marquisat a du rappeler bien vite ses troupes lorsque la menace des armées plus ou moins croisées sur le territoire de Provence se précisa.
Car les armées françaises ont du lever le siège de Genève après que la République lémanique ait produit un décret d’occurrence visant à interdire l’organisation militaro-religieuse du Lion de Juda sur son territoire. De fait, la presque totalité des effectifs de cette organisation se trouvait en train de combattre en Béarn. Après quelques couacs entre le quartier général français et la Curie qui ont contribué à maintenir un certain flou autour des buts de guerre et du statut des français, ces mêmes armées fondirent sur la Provence et après plusieurs jours de guerre, il semble que le conflit ait pris un tournant décisif, à Aix comme à Pau.
Des rumeurs convergentes parlent d’un grave revers pour les forces françaises, entre 15 et 20 soldats royaux auraient trouvé la mort dans la nuit du premier au deux février, et le reste des combattants, réduit à la portion congrue, serait retranché entre les murs de Brignoles. Le conflit connaîtrait alors un tournant décisif, et pourrait trouver une issue par des prolongements diplomatiques. Cependant, la possible arrivée de renforts pour le côté français pourrait changer la donne–mais il la faudrait massive, et on l’annonce éparse, avec notamment la présence en Arles d’Ingebruge, connétable de Rome et duchesse de Bourgogne. Cette victoire éventuelle de la Provence serait-elle l’occasion d’un rapprochement d’avec Genève ? Des démarches ont déjà été effectuées en ce sens, et la ville helvétique aurait là l’occasion de s’affirmer face aux ingérences dont elle a été l’objet.
D’autant plus qu’en Béarn également, une page s’est définitivement tournée dans l’histoire de cette guerre tristement fameuse. La Comtessa Agnes de Saint-Just a proclamé officiellement le bannissement de Yohann65, le meurtrier non moins tristement célèbre, qui était la seule revendication et but de guerre de la République de Genève. L’organisation de la reconduite des combattants alpins par l’Ost béarnais est en cours, et tout laisse penser que l’on s’achemine définitivement vers la paix, au moins du côté pyrénéen. Armoria de Mortain est arrivée en Béarn, et elle chante des chansons.
Les Genevois ayant obtenu satisfaction, la Provence prenant le dessus sur le plan militaire, l’hiver se fait rude pour le Royaume de France. Genève ayant ses troupes à nouveau disponibles, celui-ci à beaucoup à craindre d’un rapprochement de la Provence avec les Helvètes.
Zarathoustra, pour l’AAP
Sources :
http://lgjb.fr-bb.com/fi-gare-aux-brigands-f13/la-provence-entre-le-marteau-et-l-enclume-t2136-90.htm#43939
http://mairiegenevoise.forumactif.info/accueil-de-la-mairie-f62/arrive-de-l-ambassadeur-de-provence-t1916.htm
http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?p=44580699&sid=L0pcHm5RdBZoYORZhAdRqzh1g#44580699
http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=1165496&sid=tbK7E1E6dVpGfzxMl90vPrr52